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Un havre de paix - Chapitre 1, Badrok, Elrik, Hiielle
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La fin du combat approchait à grand pas, mais le demi-orque n'était pas prêt se laissait faire. Dès qu'Elrik, qui décida, d'une manière inattendue, de l'insulter plutôt que la poignarder dans le dos, la brute sembla trouver un moyen de fulminer encore plus. Sur le coup, Badrok ne comprit pas pourquoi son camarade d'infortune avait décidé d'abandonner son avantage tactique pour se lancer dans une joute verbal avec une montagne de rage. Puis, il se dit que l'aventurier vairon était le genre de type qui n'attaquait pas ses adversaires dans le dos. De son côté, l'halfelin n'hésita pas. Il n'était pas un paladin, il n'avait que faire de l'honneur ou le respect de son adversaire, ce qui lui importait le plus était sa survie et celle de sa famille.
Ainsi, Badrok planta sa lance dans l'abdomen du demi-orque, distrait par les déclarations d'Elrik. Une attaque qui porta ses fruits, même les plus pourries pour l'halfelin. Malgré la blessure qu'il avait subit, le monstre arriva à se retourner de rage et enfoncer sa hache dans le bras du Hin. Sans son armure et le positionnement du manche de sa lance, ce dernier serait sans doute devenu manchot. A la place, une atroce douleur se propagea depuis son membre jusqu'à son cerveau en une rafale aussi rapide qu'intense. La force du coup fit alors tombé le petit guerrier sur le sol dans un râle souffrant.
A partir de ce moment fatidique, Badrok n'était plus vraiment conscient de ce qui se passait autour de lui. Roulé en boule sur le pavé trempé, il avait lâché son arme pour mieux saisir son bras, sentant un liquide chaud coulé par dessous sa côte de maille. L'halfelin ne portait plus attention à la réalité autour de lui, la tentative de fuite de la brute qui succomba à une attaque d'Elrik, l'engueulade qui s'en suivit entre ce dernier et Hiielle ou même l'attention de la magicienne quant à son état de santé. Le Hin avait dégusté et restait encore choqué. Malgré son entraînement et ses années de métiers, il n'était pas habitué à recevoir une telle punition.
Il resta ainsi recroquevillé sous la pluie, râlant de douleur à intervalle régulier. Le seul réflexe qu'il avait pour le moment étant d'appuyer sa main sur sa plaie pour tenter d'arrêter l’hémorragie. Il était clair qu'il avait besoin d'aide, au moins pour le sortir de sa stupeur et lui permettre de se soigner.

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a jeune magicienne passa rapidement d'un regard furieux à une vague apathie. De tous les roublards qui auraient pu être accusés à tort et rejoindre les rangs du petit groupe, elle avait dû se retrouver en compagnie d'un fanatique. C'était parfait. Rien ne peut mal se passer, quand vous tentez de prouver votre innocence au milieu d'une machination de haut niveau, probablement impliquant les plus éminents membres de la ville, et que l'un de vos alliés ne peut se retenir de jouer sa vie aux dés ou à la bienveillance d'un administrateur divin.Elle attrapa la corde au vol. Et la renvoya.- Tu peux t'en occuper? Je ne suis pas une experte des cordes, je risque de rater les nœuds. Elle s'était retenue de continuer. Ce n'était pas la peine d'argumenter avec un fou. Avoir évité de peu le pire ne veut pas dire avoir pris la bonne décision. C'était évident. Mais. Non. Ce n'était pas la peine de revenir là dessus. Mais elle se souviendrait de ne pas pousser sa chance. L'encapuchonné s'en chargerait probablement pour eux trois.Elle considéra rapidement sa prochaine action. Badrok avait besoin d'aide. Aucun des trois compères n'était en position de combattre un nouvel ennemi. La dernière chose dont ils avaient besoin était de perdre trop de temps à panser leurs plaies. Elle devait d'abord s'assurer avec Elrik que la chef des truands, qui n'avait pas pu se joindre au combat, n'en provoque un autre. Hiielle se dirigea vers elle en adressant un geste de la tête à Elrik, puis jeta un œil sur Badrok, qui semblait encore sous le choc, une attitude inhabituelle pour un guerrier, si la jeune magicienne s'en référait aux soldats de profession de sa famille.- Badrok ! Réveille-toi ! Si tu peux marcher, rejoins-nous. Sinon, j'arrive dans une minute. Crie si tu besoin d'attention en urgence. Encochant un carreau sur son arbalète, la jeune magicienne continuait le train de ses pensées. Elle avait un esprit calculateur. Elle le devait. S'arrêter un instant lui ferait penser au malchanceux nain lâchement assassiné par leur faute. Celui qui n'avait en tête que de faire son devoir. Même quand ses supérieurs se trouvaient corrompus. Elle tentait de ne pas penser à cette deuxième personne indirectement décédée à cause d'elle.
La jeune magicienne releva son arbalète et la pointa directement vers le buste de leur captive. Hiielle savait exactement quoi lui dire quand elle reviendrait à elle: - Un mouvement, une tentative déplacée, ou un doigt qui bouge d'une manière qui me déplait, et tu finis comme tes hommes de main. On va pouvoir parler. Commence par me dire qui t'a envoyé.

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A peine eut il envoyé la corde à la jeune femme qu’elle lui revint aussitôt dans les mains. Le mercenaire qui était encore sous l’effet de la colère faillit tout bonnement houspiller la magicienne. Mais il se calma et se dirigea immédiatement œuvrer à la besogne qui lui avait été confié.
Passant devant la jeune femme, celui-ci lui jeta un regard froid et méprisant mais il s’abstint de faire tous commentaires. Après tout, ils étaient dans la même panade et devaient absolument s’entraider s’ils voulaient se sortir de ce bourbier. Mais après toute cette histoire il faudrait qu'ils s'expliquent sérieusement !
Habilement, le voleur, même avec un bras en piteux état, ficela la jeune femme qui était encore groggy. Puis, il laissa la magicienne questionner la meneuse de la petite troupe de mercenaires qui venait de se faire décimer. Le jeune homme aurait été sans nul doute beaucoup plus performant que la jeune femme dans son interrogatoire ? Mais il était curieux de voir comment Hiielle pourrait s’en sortir. Alors il se recula de quelques pas et attendit que l’accusée réponde aux questions qui lui étaient posées.

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Il n'était pas rare que, dans les chansons et les contes, les guerriers de métier étaient connu pour être plus résistant que la moyenne, entraînés depuis leur plus jeune âge pour endurer les pires souffrances, du moins le temps d'une bataille. Badrok était aussi un peu comme cela. Il n'était certes pas un vétéran de guerre, mais ses travailles en tant que garde d'entrepôt puis spécialiste de l'escorte lui avait valu son lot d'escarmouches et de blessures dont certaines étaient encore marqué dans son esprit et sa chair. Seulement, cette fois, il faillit voir son bras se séparer du reste de son corps juste après qu'il est senti plusieurs de ses côtes se briser, il fallait donc comprendre qu'il ne le prenait pas vraiment bien.
Marmonnant des insultes envers lui-même et le cadavre du demi-orque, le Hin entendit à peine Hiielle lui intimant de se réveiller et devenir avec Elrik et elle, sans doute pour interroger la cheftaine de se groupe de brigand. Réalisant que ses camarades d'infortune étaient plus préoccupés par une femme évanouie que par un frère d'armes, l'halfelin manqua de les insulter. Puis, juste avant que les mots ne sorte de sa bouche, il compris un peu leur point de vue. Cette meurtrière était peut être la clé de leur innocence et, donc de leur survie. Dans un sens, la logique leur dictait de se concentré sur ce qui pourrait leur sauver la vie. Tout de même, le petit guerrier déclara entre deux râles :
- Ben, un coup de main serait pas... Trop tard, la magicienne était partie menacer l'inconsciente meurtrière en compagnie d'Elrik. Serrant les dents et laissant échapper une insulte, Badrok décida de se débrouiller par lui-même. Il se mit à ramper jusqu'au pas d'une porte, afin de se protéger de l'humidité sous une arche en pierre taillées. Là, il utilisa une gouttière toute proche pour nettoyer sa main pleine de sang, puis sortie un onguent et son bandage de son sac à dos. Il les posa ensuite sur ses genoux et respira un grand coup. Il remonta alors la manche de son bras blessé jusqu'à l'épaule, lâchant quelques cris de douleur au passage. La blessure, couplé au fait que chacune de ses respirations le faisait souffrir, rendait la tâche presque insupportable. Seulement, il devait le faire s'il ne voulait pas que la plaie s'infecte et qu'il perde son bras. Une fois la blessure dégagée, Badrok utilisa de nouveau l'eau de pluie pour la nettoyer. Ensuite, il tartina une partie son bandage d'onguent de soin et l'appliqua sur la plaie laissée par la hache du demi-orque. Il en aurait sans doute pour quelques minutes avant de pouvoir finir de s'administrer les premiers soins. : Badrok utilise le bandage et l'onguent de soins pour panser sa plaie au bras

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Date: 13 Tarsakh 1373 - Treizième jour de la Griffe des Tempêtes Lieu: Pierre-tonnerre - Cormyr Temps: Averse - 10° Moment: vers 20h00 Badrok : Utilise un onguent de soinsCliquez ici pour dérouler le parchemin... Soin de l'onguent: 1d4 = 3 Badrok récupère 3 PV et passe de 3 à 6 PV Narration : Hiielle, Elrik, BadrokAyant affiché une admirable cohésion face à l’ennemi, la petite compagnie commençait pourtant à montrer ses premières failles. Le combat était terminé mais la victoire avait visiblement un goût amer… A peine la vie avait-elle quittée le barbare que les remarques cinglantes et les reproches à demi-mots fusaient entre les compagnons et ceux qui ne s’exprimaient pas à voix haute n’en pensaient incontestablement pas moins.
Hiielle et Elrik semblaient vouloir régler leurs comptes, la magicienne n’ayant que moyennement apprécié la décision inconsciente du roublard en fin de combat… De son coté, Badrok, souffrait dans son coin et soignait son bras dans une triste solitude… Peut-être s’attendait-il à un peu plus de soutient et de compassion de la part de ses camarades ?
Pour tout réconfort le Hin pouvait au moins compter sur l’effet bienfaisant de son baume de soin… Une forte odeur de camphre, de clou de girofle et d’autres plantes odorantes commençait à envahir la rue lorsque le petit soldat ouvrit le pot renfermant la précieuse mixture… Les effluves qui en émanaient avaient quelque chose d’apaisant mais le plus agréable pour le Hin était sans nul doute le pouvoir anesthésique et coagulant de la pâte... Soulagé de voir hémorragie et la douleur s’atténuer de manière significative, Badrok observait Elrik qui ficelait la chef de bande pour l’interroger.
Il ne fallu quelques secondes a la femme cagoulée et ligotée pour revenir à elle, puis encore quelques secondes supplémentaire pour recouvrer la vue. Désorientée, elle semblait pleinement mesurer la précarité de sa situation lorsqu’elle aperçu les cadavres gisant sur le sol humide… Le regard furieux, la voix rendue tremblante par la rage d’avoir été vaincue plus que par la peur elle répondit à Hiielle :- Qui nous a envoyé... bonne question ?! Certainement une de vos victimes… On a fait que répondre à une offre d’emploi qui est venu à nous à la taverne. Avec prudence, la prisonnière essaya de se mouvoir pour trouver une position un peu moins inconfortable. C’est à ce moment que Lyria se manifesta. Le roublard, la magicienne et le guerrier n’avaient encore pas remarqué sa présence, tous trois étaient probablement encore sous le coup de l’adrénaline du combat. Les combattant appelaient ça l’effet tunnel…- Oooh désolé j’arrive trop tard ! Quelqu’un à besoin d’aide ? Et… et Barbepointe... ?

PJ: Corvo / Népheghost PNJ: Münggs
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Le trio s’était peut être uni dans la bataille mais une fois le combat terminé, il commençait à s’étioler petit à petit. Les véritables personnalités commençaient à montrer leurs vrais visages. Et pour certains, la vérité n’était pas belle à voir en face. L’imbroglio entre Hiielle et Elrik avait vraiment pourri l’harmonie qui régnait entre eux depuis le début. Et l’abandon soudain de Badrok, par les deux têtes de mules, ne fit qu’empirer les choses et yeux du petit guerrier. Celui-ci gravement blessé se sentit complètement mis à l’écart. Et il préféra même se soigner tout seul plutôt que de demander leur aide.
Hiielle quand à elle questionna la meneuse qui était à la tête du groupe de tueurs. La réponse de la jeune femme n’apporta cependant aucunes réponses à leurs questions. Le roublard qui commençait à bouillir, allait prendre les choses en mains. C’est justement à ce moment précis que Lyria pointa le bout de son nez. - « Barbepointe ? Il est étalé au milieu de la ruelle ! » Vociféra le mercenaire. - « C’est cette femme qui là lâchement exécuté ! » Continua le voleur. - « Laissez-moi simplement une minute avec elle et vous verrez qu’elle finira par parler » Hurla Elrik à ses compagnons. Puis, il interrogea la femme à terre en lui envoyant une volée de questions en plein visage : - « Ou est cette offre d’emploi ? Dans quelle taverne l’as tu trouvé ? Qui devez vous payer ? Et combien d’argent deviez vous toucher ? Parle sinon tu finira avec ma dague dans le coeur ! » Elrik fait un test d’intimidation (5(deg) +2(cha) + 2 (don)) face à la femme à terre

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Assis sur la pas de sa porte, Badrok sentit l'onguent de soin qu'il avait appliqué le soulager quelque peu. Certes, il avait encore mal, mais la douleur était revenue à une échelle plus supportable pour lui. Content d'avoir trouvé ce petit coin au sec, il commença à ranger son équipement dans son sac à dos, grimaçant légèrement à chaque mouvement trop brusque et écoutant d'une oreille indiscrète Hiielle interroger la seule survivante de la bande de brigands et, surtout, la réponse de cette dernière. Apparemment, cette dernière avait été engagé pour mettre fin à la vie de groupe, ou presque, depuis une taverne. Le Hin se souvint qu'il y avait un bon nombres de ses établissements dans la ville, mais le groupe n'en avait visité que deux. Il y avait donc un peu plus de chance que l'employeur des mercenaires vienne de là.
Avant même qu'il ne puisse se remémorer le nom des auberges, une vieille connaissance fit son apparition dans la ruelle. Il s'agissait de Lyria, la paladin. Elle s'était séparée du groupe pour mener sa propre enquête quelque temps plus tôt. Elle s'excusa de son retard et s'enquit du bien être de chacun. Requête à laquelle Badrok répondit d'un geste de la main, signifiant qu'il allait mieux. Elle s'enquit ensuite de l'état de Barbepointe, le corps inerte de ce dernier étant encore étalé au beau milieu de la ruelle :- J'ai bien peur, dame Lyria, finit par déclarer l'halfelin, que ce pauvre Barbepointe soit tombé aux mains de la mercenaire que vous voyez attaché là-bas. Avant qu'il ne puisse donner plus de détail, Badrok fut interrompu par un Elrik visiblement en colère. Il se lâcha sur la prisonnière, la bombardant de questions à propos de ses employeurs. Devant un tel déchaînement, le Hin décida d'essayer de la jouer un peu plus diplomate, une technique qui aurait sans doute très peu de succès vu comme le combat s'était terminé pour les camarade de la bandit, mais qui, il le pensait, valait le coup d'essayer. Peut être que la routine du bon et du mauvais soldat pouvait marcher ?- N'ayez crainte, on vous tuera pas si vous dites la vérité, lança-t-il avec une voix assez haute pour se faire entendre par tous, vous n'êtes qu'une mercenaire après tout, vous n'avez fait que votre travail. Certes, une mercenaire qui avait assassinée un officier de la milice locale de sang froid, mais Badrok ne préférait pas le dire tout de suite. Il cherchait à l'amadouer, pas à lui faire peur en lui assurant que les Dragons Pourpres auraient sa tête, quoi qu'il arrive. A la place, il se souvint d'un drôle de détail ayant eut lieu au tout début du combat et, après un rictus de souffrance, tenta d'en savoir plus :- Par contre, il y a un détail qui me chagrine. Vous avez parlé de nos yeux avant de nous attaquer, est ce que vous savez pourquoi votre employeur vous a demander de faire attention à quelque chose d'aussi spécifique ? Et, est ce que ça quelque chose à voir avec le fait que l'un de nous soit vairon ? Badrok fait un test de Social (+ 2(deg) + 2(cha) + 2(trait) sur la prisonnière

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lle ne répondit pas. Où était Barbepointe? À terre. C'était fini pour lui, à quoi bon. Bravo à elle, d'arriver pleine de bons sentiments, et après les faits.- Enfin un peu de bon sens, Elrik! Je ne serais pas contre te la laisser. Après tout, c'est toi qui a poignardé le nain, non? dit-elle à l'assassin, qu'elle avait toujours en joue. Elle laissa passer un court instant. Et baissa son arbalète. Peut-être qu'un peu de bon temps avec Elrik te délirait la langue? Elle leur tourna le dos, l'arbalète en mains, et fit quelques pas. Désencocha son carreau. Le rangea. Badrok choisit ce moment pour intervenir. Bien. Hiielle ne comprenait pas comment le guerrier pouvait être aussi calme et collecté alors qu'il avait été le plus abîmé par la rixe. Mais peu importait. Comment récolter de l'information, que ça soit par l'intimidation, la torture, la diplomatie, ou la magie. La mort du nain, le sang lavé par la pluie, et l'adrénaline avaient réveillé la partie sombre de la magicienne. Elle était entièrement emplie de mépris, et tentait de se calmer en respirant lentement, son dos toujours tourné au reste du groupe.
La magicienne avait économisé un sort pendant la bataille, en prévision de cette situation. Si les deux hommes n'arrivaient à rien, elle pourrait toujours tenter de se faire un allié de leur ennemie, bien que leur inimitié mutuelle contrecarrerait son efficacité.

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Date: 13 Tarsakh 1373 - Treizième jour de la Griffe des Tempêtes Lieu: Pierre-tonnerre - Cormyr Temps: Averse - 10° Moment: vers 20h30 Test d'intimidation de Elrik avec l'aide de Hiielle:Cliquez ici pour dérouler le parchemin... Elrik menace la femme pour la faire parler et est aidé par Hiielle:
Elrik : 1d20 + 9 = 18 + 9 = 27
Hiielle : 1d20 + 0 = 17 (résultat > 10 donc bonus de +2 pour Elrik)
Total = 27 + 2(bonus d'aide) = 29
VS
Résistance de la femme face à la menace:
1d20 + ??? (NGE) + ??? (sagesse) = 11
Réussite : La femme est intimidée par Elrik pendant 1h et (1d6 x 10 minutes = 6 x 10 minutes ) devient amicale. Test de social de Badrok:Cliquez ici pour dérouler le parchemin... Badrok essai la diplomatie pour faire parler la femme dont l'attitude est amicale depuis l'intimidation d'Elrik:
1d20 + 6 = 8 + 6 = 14
VS
DD = 20 pour passer de amicale à serviable
Echec : La femme reste amicale. Narration: Hiielle, Elrik, Badrok Une chose était certaine, le voleur s'y entendait dès lors qu'il fallait menacer les gens... La chef de bande était a présent terrorisée. Son regard plein de rage se transforma rapidement en un regard implorant. Les reflets de la lune firent briller ses yeux plus que de raison... Des larmes emplissaient ses yeux... Comme si cela n'étant pas suffisant, la magicienne en avait remis une couche ce qui eu pour effet de donner encore plus de crédit à la tentative d'intimidation de son camarade aux yeux vairons... Badrok de son coté s'essaya à rassurer la prisonnière dans une tentative qui ne trouva pas l'oreille de le mercenaire tant celle-ci était déjà bouleversée... La voix tremblantes, elle commençait déjà tout déballer sans omission...
- Pitié non, je... je vais tout vous dire ! Avec mes compagnons... mes... mes ex compagnons, nous étions à l'auberge du Bruit du Tonnerre depuis quelques jours. C'est la première fois que nous faisions ça... Je veux dire... accepter de faire les chasseurs de primes. Nous sommes une... nous étions une compagnie d'aventuriers. Un type nous a embauchés à l'auberge hier soir tard dans la nuit. Il nous a dit que vous étiez des criminels, des voleurs et qu'il avait vu l'un des membre de votre groupe sortir de chez lui en courant juste avant de se rendre compte qu'il avait été volé... Elle désigna Elrik d'un geste du menton pour montrer qu'il était bien question de lui. Tout ce que je sais c'est qu'il vous reproche d'avoir forcé son coffre et de l'avoir volé il y a deux soir de ça. Il ne nous a pas donné son nom ni sa profession mais nous a promis trois cent pièces d'or par tête si on lui rapportait le "vairon" mort ou vif de préférence... Tout ce qu'on sait c'est qu'il vous a croisé hier soir en ville, vous lui avez demandé votre chemin et il vous à pris en filature jusqu'à votre entrée à la Tanière de l'Ours. Du coup, on a pris le relais ce matin et on vous a suivi toute la journée dans l'espoir de trouver un moment pour vous attaquer. Avec le Dragon Pourpre qui vous colle aux basques, c'était pas facile de trouver le bon moment... L'homme est sensé nous retrouver demain soir à l'auberge où nous logions. Les révélations de la femme recoupaient les informations glanées par Hiielle en fin d'après midi à la taverne du Destin des Meubles... Ainsi donc le commanditaire de l'attaque était également l'homme qui avait été agressé par le soit disant homme aux yeux vairons. A la différence du groupe engagé pour capturer ou tuer les aventuriers, la magicienne, le roublard et le guerrier savaient que le commanditaire était un marchant et qu'il s'était en fait voler son or...

PJ: Corvo / Népheghost PNJ: Münggs
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L’attitude menaçante du voleur avait été bien plus prolifique que celle de la magicienne. Et c’est fier comme un coq qu’il regarda Hiielle. Ses méthodes étaient peut être contestables et contestées mais elles avaient au moins le mérite d’être efficaces. Quoiqu’il en soit, la femme étendue à terre parla finalement. Elle raconta toute l’histoire mentionnant même jusqu’au plus petit détail. Le roublard écouta quand à lui attentivement les paroles de la jeune femme et fut énormément surprit d’être désigné comme la cible principale de ce groupe de mercenaires.
Le voleur regarda alors, tour à tour, Hiielle et Badrok. Ses comparses devaient sans doute penser qu’il était la source principal de leur problèmes ? Mais il n’en était rien du tout ! Pour se défendre il répliqua à leur attention : - « C’est complètement faux ! Je n’ai rien dérobé à cet homme ! Je l’ai certes croisé dans une ruelle sombre mais je ne lui ai rien fait ni rien dit ! Ce type n’était qu’un froussard. Je me rappelle bien de lui, je lui ai simplement demandé mon chemin. C’est tout ! » Le mercenaire rangea aussitôt sa dague et annonça immédiatement à ses compagnons : - « Nous devrions, nous aussi, aller à ce rendez-vous et rencontrer cet homme face à face ! Il faut éclaircir cette histoire au plus vite ! Barbepointe est mort et son décès nous retombera fatalement sur le dos ! Qu’en pensez vous compagnons ? » Il regarda ensuite Lyria en lui annonçant : - « Il n’y a que toi qui puisse nous venir en aide et confirmer nos dires. Nous aideras tu ? » Elrik ne doutait pas de la jeune femme. Mais la question était plutôt de savoir, si elle avait suffisamment d'influence pour pouvoir les innocenter de ce crime perpétré sur Barbepointe ?

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